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En découdre

Pulloff Théâtres, Lausanne

du 24 octobre au 12 novembre 2017
ma-je-sa à 19h
me & ve à 20h
dim à 18h
Attention horaires spéciaux 27 & 28 octobre à 20h30
En présence de l’auteur mardi 24 octobre
www.pulloff.ch
Réservation 021 311 44 22

Théâtre de Valère, Sion

14 novembre à 20h
En présence de l’auteur
www.theatredevalere.ch
Réservation 027 323 45 61

En découdre

de Luc Tartar

Une jeune fille vacille au diagnostic de sa maladie, mais va chercher en elle, le désir de s’en sortir et la volonté de se battre. Elle monte sur les toits, engage le fer, apostrophe le ciel, sous les yeux des habitants de la ville et devant tant de mains qui se tendent...

Luc Tartar éclaire ainsi les enjeux de sa pièce : « En découdre avec les idées reçues. Confronter ses propres démons. Bousculer les conventions, sortir de la mêlée pour capter la lumière, avoir le droit au bonheur. En découdre est le combat épique de celui qui est différent, mais qui lutte avec courage et vaillance. ».

Pour traiter plus spécifiquement de la schizophrénie, tout en la démystifiant, Luc Tartar privilégie dans le texte d’En découdre, la forme chorale, l’alternance d’une langue abrupte et d’envolées lyriques. Sensible à la singularité de cette écriture dramatique qui n’épargne aucun des sentiments de perte, d’impuissance et de douleurs qui traversent l’héroïne ainsi que ses proches, François Marin signe une mise en scène douce et délicate de cet hymne à la vie qui rend compte de la fragilité humaine.

Pulloff Théâtres, Lausanne
du 24 octobre au 12 novembre 2017
www.pulloff.ch

Théâtre de Valère, Sion
le 14 novembre à 20h
www.theatredevalere.ch

Mise en scène: François Marin
Scénographie : Elissa Bier
Lumières : William Lambert
Costumes : Scilla Illardo
Son : Jérémy Conne
Régie générale : Estelle Becker
Régie plateau : Léo Piccirelli
Constructeur décor : Frédéric Baudouin
Exposition : Eugenia Poblete
Administration : Claire Félix
Avec Barbara Tobola, Caroline Imhof, Mali Van Valenberg, Simon Bonvin et Marc Mayoraz

Petite sorcière

de Pascal Brullemans

Une coproduction le Petit Théâtre et Cie Marin

Petite Sorcière de Pascal Brullemans raconte sous la forme d’un conte le parcours vers l’autonomie d’une petite fille des villes. Le texte est une réflexion sur l’identité et sur les choix qui nous construisent et nous font devenir des êtres humains sensibles et ouverts au monde.

Petite Sorcière et sa mère malade, Grande sorcière, vont partir dans la forêt chercher la fleur qui peut la sauver. Mais existe-t-elle ? Loin de la ville, Petite Sorcière s’ennuie, malgré la rencontre du garçon chasseur qui un peu rustre, propose son aide. L’arrivée d’un petit chat va égayer un peu la vie forestière de l’enfant.

Avant de s’endormir pour ne plus se réveiller, Grande Sorcière va libérer un ogre, pris dans un piège, en échange de veiller avec soin sur la petite fille. Il accepte et emmène Petite Sorcière dans son palais, mais ne s’en occupe guère. Toutefois, comme sa propre existence est liée par sa promesse à la vie de l’enfant, il s’en occupe, la fait manger et veut la transformer en Petite Ogresse. Peut-on ainsi se transformer, prendre les valeurs de l’autre ?

Mais, lorsque l’ogre revient avec le garçon chasseur pour en faire son dîner, Petite Sorcière se révolte et propose de libérer le garçon en échange de ce qu’elle a de plus précieux, elle-même.

Par une ruse, elle arrive à tuer l’ogre et à libérer le garçon et elle-même. Elle va ensuite suivre son intuition pour aller vers les belles choses qui l’attendent.

Spectacle jeune public dès 6 ans
Création du 17 avril au 6 mai 2018
au Petit Théâtre de Lausanne,
Tournée prévue janvier-mars 2019

Mise en scène : François Marin
Scénographie : Elissa Bier
Lumières : William Lambert
Costumes : Scilla Ilardo
Maquillage : Séverine Irondelle
Régie générale : Estelle Becker
Administration : Claire Félix
Jeu : Caroline Althaus, Fanny Künzler, Eliot Bühlmann et Frédéric Lugon

Avec les soutiens de Loterie romande, Service des Affaires Culturelles de l’Etat de Vaud, Ecole de théâtre des Teintureries de Lausanne.

Compagnie Marin

La Cie Marin a été fondée le 3 février 1994 à l’occasion du spectacle Comme un ciel de Chagall de Jacques Biolley, monologue interprèté par Julien Basler. Ce spectacle a été joué grâce à la générosité de René Gonzalez au Théâtre Vidy-Lausanne.

Les premiers spectacles, présentés dans des lieux alternatifs (La frat à Lausanne, Chantier interdit-Les Temps Modernes à Vevey), sont nés de l’urgence à dire et à jouer. Nous n’avions à l’époque sollicité aucun organe de subvention. Le rythme de nos envies de théâtre était bien plus trépidant que celui des délais de dépôt de dossiers...

En 1996, Jacques Gardel, directeur du Théâtre Arsenic, nous a invité à créer La 7ème Vallée de Jacques Probst. Par la suite, nous avons bénéficié du soutien indéfectible de Thierry Spicher, nouveau directeur de l’Arsenic (1996-2002). Cette période a été marquée notamment par des spectacles importants pour notre développement artistique comme le diptyque d’Enzo Cormann consacré à la figure de Gilles de Rais (L’Apothéose secrète et La Plaie et le couteau). En 2002 enfin, notre travail a été coproduit par un théâtre d’institution, Le Poche-Genève dirigé par Philippe Morand, pour le spectacle Le Collier d’Hélène de Carole Fréchette qui a été joué plus d’une cinquante fois en Suisse romande.Cette même année, nous avons révélé à la scène l’écriture de Noëlle Revaz, la présentation de notre spectacle coïncidait avec la parution de Rapport aux bêtes dans la collection blanche des Editions Gallimard.

Une étape importante a été la création du Bonheur du vent de Catherine Anne (2004). Ce spectacle a été très remarqué et nous a ouvert les portes de nombreux théâtres de Suisse romande. Dès lors, chacune de nos créations a la chance de bénéficier d’une tournée dans notre région. Ainsi Le Pays des genoux de Geneviève Billette, notre première incursion dans le théâtre jeune public, a été joué plus d’une soixantaine de fois. La Cie Marin a obtenu par deux fois un contrat de confiance de l’Etat de Vaud, et dès 2007, a bénéficié du soutien de Théâtre Pro VS. Elle est au bénéfice d'un troisième Contrat de confiance du Canton de Vaud.

Dès 1994, la Cie Marin se consacre quasi exclusivement à l’écriture contemporaine. Nous avons crée à la scène plusieurs textes en première suisse, francophone, voire mondiale. Formé au Conservatoire de Lausanne dirigé par André Steiger, nous développons un théâtre épique de tradition brechtienne, mais qui n’oublie ni le plaisir, ni l’humour ni l’émotion.

Notre intérêt pour l’écriture contemporaine nous a amené à réaliser plusieurs cycle de lecture intitulé C’est pour lire ! (2003-2009), réalisé notamment à la BCU de Lausanne, à la BMU de Genève, à la Médiathèque Valais et à la BM de La Chaux-de-Fonds. Ces lectures étaient consacrées à la production littéraire contemporaine de Suisse romande. Nous avons ainsi mis en lecture plus d’une trentaine d’auteurs dont Jacques Chessex, Michel Layaz, Anne Cunéo, Daniel de Roulet, Jean-Luc Benoziglio, Alexandre Voisard, Anne-Lou Steiniger,...

Nous avons depuis 1994 de grandes fidélités artistiques notamment avec l’éclairagiste William Lambert qui signe toutes les lumières de nos spectacles depuis 1996, et avec la scénographe Elissa Bier qui a réalisé tous les univers de nos productions depuis 2002.Enfin Michel Sauser, actuel directeur du théâtre 2.21, a collaboré de manière active au développement administratif de la Cie durant plusieurs années (1997-2006) puis Gwenaelle Lelièvre (2007 à 2012) et actuellement Claire Félix.

François Marin

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François Marin

François Marin est metteur en scène, pédagogue, a été collaborateur littéraire au Théâtre Le poche-Genève dirigé par Philippe Morand (1998-2003), collaborateur scientifique à l'Institut théâtral de l'Université de Berne au sein de l'équipe rédactionnelle du Dictionnaire du Théâtre en Suisse, Directeur du Théâtre de Valère à Sion depuis 2005 et Président du Pool des Théâtres d'accueil en 2009.

Prix jeune créateur de la Fondation Vaudoise pour la culture 2002, Prix de l’encouragement culturel de l’Etat du Valais 2000.Lauréat de la Bourse Migros pour Jeunes comédiens (93), Prix d’interprétation au Festival de Wattrelos (F) pour Video ergo sum de Denis Rabaglia (88),Diplôme de comédien professionnel (Conservatoire de Lausanne) (94),Licence ès Lettres (Français-Histoire ancienne-Grec) Uni GE (95), Maturité latin-grec au Collège de l’Abbaye de Saint-Maurice.

"Inscrite dans un réseau multiple de confrontations, d'héritages, et de filiations, ma pratique théâtrale se nourrit de manière cannibale de la rencontre avec l'autre."

"Noëlle Revaz, Jacques Probst, Jérôme Meizoz. Et, plus loin de nous, Catherine Anne, Carole Fréchette, Enzo Cormann, Joël Jouanneau... Parler de François Marin, c'est immédiatement parler des autres. Des personnalités qui l'ont incité à embrasser la cause théâtrale, mais surtout de ces auteurs, contemporains et bien vivants, que le metteur en scène valaisan porte sur le plateau avec un engouement constant. Les autres. Ce leitmotiv se répète tellement chez ce comédien diplômé du Conservatoire de Lausanne, qu'on n'est même pas étonné de l'avoir plus lu que vu jouer.

Car ce qu'on imagine moins, en voyant l'allure professorale de François Marin, c'est son goût prononcé de la facétie. A quinze ans, il jouait les méchants à l'écran pour ravir la galerie. Denis Rabaglia, enfant de Martigny avant de devenir le cinéaste reconnu d'aujourd'hui, le dirigeait alors dans Wanted 82, production modeste tournée en Super 8 et néanmoins primée par le jury d'un festival nyonnais. «Dans ce film réalisé pendant l'été, j'incarnais Mister Shark, le terrible homme en noir. Denis jouait le justicier.» Plus tard, toujours sur le versant du rire, il a épousé «pour de faux» l'écrivaine Noëlle Revaz, mystifiant ainsi Daniel Rausis, leur ami commun... «J'aime les rapports légers avec mes semblables comme avec les comédiens. Travailler dans la douleur n'entre pas dans ma philosophie. Une fois que j'ai choisi un comédien pour ses qualités, je lui fais confiance.»

Noirs et diaboliquement gais, ses yeux dardent dès qu'il s'agit d'évoquer son lien à la scène. Et ses oreilles enchaînent. «A l'instar de Jean-Louis Hourdin, je considère le comédien comme un instrumentiste, un musicien transmettant des émotions par la justesse de sa partition.» Oubliées donc, les techniques de l'Actor's studio qui jouent à fond la carte de l'incarnation. «Certains visitent les profondeurs psychologiques pour créer du jeu, moi, je demande aux interprètes de partir de la grammaire du texte et d'en laisser émerger ses vibrations.»
Une approche qui suppose des écritures fortes et singulières. Celles de la Française Catherine Anne et de la Québécoise Carole Fréchette, par exemple, capables de traiter des préoccupations actuelles comme l'adoption ou la violence au Proche-Orient avec, outre des qualités littéraires, un sens de l'adresse affirmé. «Oui, au théâtre, tout ou presque, se joue dans le rapport au public. La tension que l'auteur et le comédien installent avec le spectateur vaut autant que la situation.»

Je privilégie les textes poétiques, éclatés, mais je veille à les rendre apparemment simples pour qu'ils parviennent au public. Pour le trouver, le toucher.»

Propos recueillis par Marie-Pierre Genecand pour le Courrier, 6 août 2005

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Archives des anciens spectacles

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Contacts

Contact Principal

Compagnie Marin
Ch du Levant 1
1005 Lausanne
Suisse
e-mail: info@compagniemarin.ch
tel: +41 21 566 19 30

Contacts de l'équipe

François Marin - Directeur artistique, metteur en scène
francois.marin@compagniemarin.ch

Claire Félix- Administratrice
info@compagniemarin.ch

Elissa Bier - Scénographe
elissa.bier@gmx.de

William Lambert - Créateur Lumière
w.lambert@neuf.fr

Scilla Ilardo- Costumière
chnoukeplouf@yahoo.fr